 |
 |
 |
| |
 |
Vous pouvez maintenant acheter nos photos en ligne! |
 |
| |
Nos photos vous plaisent? Vous voulez nous aider à préparer notre prochaine aventure? Alors vous pouvez acheter les photos de nos albums via PayPal! |
|
 |
|
|
|
 |
 |
 |
| Kilomètres parcourus: 1906 kms |
|
|
Retrouvailles avec l'Inde... et les indiens! |
 |
Nous avions choisi de reprendre le même chemin qu'à l'aller. C'est donc à la paisible frontière de Banbasa que nous entrons en Inde, pour la seconde fois au cours de ce voyage. L'ambiance est la même, de nombreux piétons et des charrettes tirées par de tous petits chevaux sur un chemin de terre caillouteux. Nous descendons de la Roulotte pour nous occuper de la paperasse. Nous avons déjà les visas mais il faut que les douaniers enregistrent les informations sur |
|
| différents registres... pas de doute nous sommes bien en Inde! Il faut également faire tamponner le carnet de passage en douane, ce qui prend plus de temps que du côté népalais car dans ce bureau aussi il y a de nombreux registres... Nous voilà de retour dans ce pays qui nous a tant marqué... Il nous restait quelques roupies indiennes, assez pour payer la taxe à la compagnie des eaux afin de traverser le barrage et rejoindre la petite ville frontière. Il y a du monde partout, une farandole de couleurs et de sourires. Malgré nos appréhensions concernant le long trajet pour atteindre le port de Mundra et les démarches administratives que nous allons devoir faire dans les prochains jours, nous sommes heureux d’être de retour en Inde. C'est l'un des plaisirs du grand voyage, retourner en “territoire conquis”, se sentir bien et avoir ses marques dans des lieux qui ne nous sont plus tout à fait inconnus... Nous nous amusons des réactions de nos amis indiens, le moindre arrêt déclenche un attroupement autour de la Roulotte. Comme ça fait longtemps que ça ne nous est pas arrivé, nous le supportons bien. Nous cherchons désespérément un distributeur pour retirer des devises. Le premier ne fonctionne pas, une coupure d’électricité pour le second, une histoire invraisemblable de problème satellite pour le troisième et plus d'argent dans le quatrième... Tout en poursuivant notre quête, nous roulons vers le sud... |
Petit détour pour une nuit paisible à Pushkar |
| Le deuxième jour, nous atteignons déjà Pushkar. Cela représente un petit détour mais nous avons tellement mal dormi la nuit précédente avec le bruit incessant des camions. Et puis, nous sommes plutôt en avance sur notre itinéraire, rien ne sert d'arriver au port avant vendredi car les bureaux sont fermés toute la semaine... et oui, c'est aussi ça l'Inde, des tas de fêtes qui donnent lieu à des tas de jours fériés... Nous sommes ravis à l'idée de vagabonder dans les ruelles de cette charmante ville sainte, véritable repère à hippies. Nous ne retournons pas à la charmante petite ferme où nous avions séjourné presque trois semaines parce que c'est un véritable parcours du combattant pour s'y garer et comme nous ne restons qu'une nuit... Nous optons donc pour le parking de l'hôtel Prems Villa où logeait la famille Bentolila avec qui nous avions passé Noël dernier. Reculé, calme et agréable, nous y avions mangé avec eux un soir et c'était délicieux. Nous sommes accueillis par Pawan, manager et fils du proprio. Il se souvient de nous et nous propose de nous garer gratuitement. Nous commandons le diner et nous régalons de légumes frais divinement cuisinés. Ça aussi ça nous avait manqué, la cuisine indienne est vraiment bonne et surtout, elle est variée, contrairement au Népal où nous ne connaissons que le dal bhat et les momos! Pawan nous tient compagnie un bon moment, il nous raconte l'animation de ces derniers jours. À deux heures près, nous serions tombés nez-à-nez avec une grande star de Bollywood! Il y a eu un tournage et c'est dans son hôtel que l’équipe est descendue. Pawan n’est pas peu fier de nous confier tout ça mais il est épuisé parce qu'il a passé son temps à gérer la foule qui se pressait aux portes. Et puis, nous parlons de la société indienne, de la vie des habitants de Pushkar dont sa famille fait partie depuis toujours. Avant, ils étaient tous cultivateurs mais aujourd'hui, ils vivent quasiment tous du tourisme. Tous les hôtels de la rue appartiennent à sa famille, il nous explique comment les terres ont fini par être divisées avec le temps, les rivalités engendrées par les premiers mariages hors castes, etc. C'est le Dieu Brama qui a créé sa caste pour qu'ils cultivent des fleurs pour les offrandes, puis ils se sont mis à cultiver des légumes au fil des siècles. Tous les légumes servis dans son restaurant viennent de son jardin qu'il nous fait découvrir avec engouement. Il affirme qu'il peut faire pousser n'importe quoi, c'est un peu comme un pouvoir magique qu'il détient car il est issu d'une lignée mise au monde par Brama lui-même pour cultiver la terre... Au matin, nous prenons notre temps, nous allons faire un tour dans la rue commerçante au bord du lac sacré. Il est encore tôt et la saison touristique se termine, tout est plus calme que ce que nous avons connu quelques mois auparavant. L’échoppe de notre petit tailleur est fermée, nous ne pourrons pas le saluer. Nous reprenons nos anciennes habitudes en achetant du yaourt frais chez notre laitier préféré! Nous rentrons à la Roulotte le déguster avec un bol de muesli et du miel de la jungle népalaise. Nous discutons encore un peu avec notre ami Pawan et mettons les voiles vers 12h. |
Ambiance bord de mer sous un soleil torride: Mandvi |
| Nous arrivons près de Mundra mercredi en fin d’après-midi et décidons de rouler jusqu'à Mandvi pour nous reposer sur la plage en attendant l'ouverture des bureaux du port vendredi matin. La route est si mauvaise qu'il nous faut plus d'une heure pour faire les quelques kilomètres restants. Du coup, nous arrivons à la tombée de la nuit, dans une ville bien plus grande que nous l'avions imaginé. Nous cherchons désespérément la plage, demandant à plusieurs reprises notre chemin, puis nous nous acquittons d'une taxe de 30 roupies pour pouvoir nous garer sur le bord de mer. Il est tard, il fait sombre, Laurent part explorer les |
| alentours pendant que je commence à préparer le diner. Au matin, nous marchons le long de la plage, dans un étrange décor, attractions de fête foraine et dromadaires apprêtés pour faire un tour moyennant quelques roupies. Il y a quelques femmes voilées de noir, assises sur des balançoires, et quelques enfants qui jouent dans le sable. Nous partons en Roulotte explorer la côte, en quête d'un lieu plus paisible encore, puis nous retournons en ville à la recherche d'un café internet. Nous entrons en contact avec l'un des agents chargés de nous aider dans les démarches portuaires et douanières le lendemain, il propose de se rencontrer dès ce soir, nous partons vers le port... |
 |
|
Nos galères au port de Mundra |
| Pour faire court, nous y avons vraiment cru! Bien que les bureaux soient fermés, nous rencontrons deux agents de la compagnie maritime et deux agents du service de sécurité du port jeudi après-midi. Le port de Mundra est un port privé, récent et en plein essor. Nous sommes agréablement surpris par la modernité, ils ont même des ordinateurs! Attention, cela ne veut pas nécessairement dire que tout est informatisé... Toutefois, tous ces éléments laissent présager une certaine rapidité et plus d'efficacité que ce que nous avons connu à Bombay. On nous annonce que les démarches devraient se faire en une journée. On nous a réservé un hôtel non loin, nous y allons. C'est un peu plus cher que ce que nous avons l'habitude de payer mais ça reste très abordable et nous décidons de nous y installer, d'autant plus qu'ils ont le wifi et puis nous ne devrions pas y rester plus d'une nuit ou deux puisque l'on nous a dit qu'une journée suffirait. Il est déjà 16h et nous devons absolument préparer nos bagages et la Roulotte, c'est-à-dire démonter la roue de secours et le porte vélo pour les mettre à l'intérieur, installer la cloison entre la cabine de pilotage et l'habitacle, tout ranger et barricader au mieux (bien que nous n'ayons plus grand chose d’intéressant à voler puisque tout a déjà été pris à Bombay!). Difficile de gérer nos petites affaires tranquillement, nous sommes garés devant l’hôtel et tous les employés insistent pour nous aider. Les passants s’arrêtent pour regarder et l'un des agents veut absolument nous emmener faire un tour en ville et nous inviter à boire un verre. L’horloge tourne et quelques uns finissent par se désintéresser. Vers 20h, nous avons enfin terminé. Epuisés, nous nous faisons servir le diner dans la chambre. Nous avons rendez-vous à 8h le lendemain.
Le lendemain, 8h, personne. 8h30, toujours personne. 9h toujours personne et pas de réponse au téléphone. 9h30 nous ne sommes déjà plus trop surs de nous débarrasser de cette corvée dans la journée et commençons sérieusement à nous impatienter. 10h, enfin! Quelqu'un décroche mais il ne parle pas anglais. Nous surveillons l'ouverture des bureaux situés juste derrière l’hôtel par l'une des fenêtres du couloir. Ce n'est qu'à 10h30 que nous retrouvons enfin le jeune homme de la veille, celui qui nous avait donné rendez-vous à 8h. Il a le culot de nous dire avec un grand sourire “je vous attendais”! Nous avons bien du mal à contenir notre colère mais nous savons par expérience qu'il vaut mieux ne pas le brusquer car ça ne ferait qu'empirer les choses... Il nous rassure, de toute façon, les bureaux des douanes n'ouvrent pas avant 11h voir 12h. Il ne saisit pas notre irritation. Nous poirotons depuis 2h30 et ça le dépasse que nous soyons un peu froissés, ah les différences culturelles... Nous retrouvons l'Inde que nous connaissons! Il avait l'intention de monter avec nous et deux de ses amis sont là, à croire qu'ils sont venus rien que pour faire un tour de Roulotte! Il faut dire que ça les intrigue ce véhicule jaune et vert avec un volant à gauche. Nous lisons la déception sur leurs visages lorsque nous leur annonçons qu'il n'y a de place pour personne. L’habitacle est maintenant “blindé” et il ne reste que les sièges conducteur et passager de la cabine de pilotage. Du coup il faut qu'il trouve une moto et l'un d'eux doit rester. Nous les suivons jusqu'à l'entrée de la zone portuaire où il nous faut obtenir un passe visiteur pour la journée. Jusqu'ici, les choses sont bien plus simple et bien plus rapide qu'à Bombay. Nous voilà ensuite installés dans le bureau 104 du bâtiment en face des douanes. Nous ne le savions pas encore mais nous allons passer de nombreuses heures dans ce bureau 104... Inutile de vous décrire ce qui suivit puisqu’il ne se passa pour ainsi dire pas grand chose, à part l'attente, l'incompréhension, la frustration et encore l'attente. Ah si, nous avons écrit à la main quelques déclarations, y compris l'inventaire détaillé de tous nos biens qui devaient voyager avec la Roulotte (4 fourchettes, un flacon de shampoing, etc.) puis nous avons également tapé quelques pages sur le seul ordinateur disponible, pendant qu'eux se tournaient les pouces. En gros, c’était la deuxième fois qu'ils faisaient ce genre de démarche au port de Mundra, à savoir envoyer un véhicule particulier par cargo. Du coup, ils ont ressorti le dossier d'un italien qui a fait envoyer son camping-car il y a moins d'un an et il a fallu reproduire tous les mêmes documents en changeant les données personnelles. La plupart des déclarations ne voulaient rien dire (c'était tentant de corriger les fautes et changer les tournures de phrases!) et reprenaient exactement les mêmes informations erronées mais bon, nous n'avons pas posé de questions, nous nous sommes exécutés. C'est incroyable le nombre d'heures qu'ils peuvent passer à ne rien faire, juste rester assis derrière un bureau, je ne sais pas comment ils font... Pour leur décharge (car nous les aimons bien les indiens, ne vous méprenez pas), le système de caste est encore tellement ancré qu'ils n'ont aucun espoir de promotion sociale et donc aucune motivation à travailler. Il faut les comprendre. Parce qu'ils sont nés dans telle caste, ils occuperont tel poste et n'auront que tel salaire de misère, peu importe qu'ils travaillent consciencieusement ou pas. Laurent a discuté avec l'un des agents qui semblait presque choqué lorsque Laurent lui raconta que, en France, si on surprenait quelqu'un à ronfler tous les jours sur son bureau, il se ferait virer. C'est véridique, à Bombay un jour, ils ont du réveiller leur collègue car il ronflait tellement fort qu'on ne s'entendait pas parler! Nous vous épargnons les détails mais bien évidement la journée n'a pas suffit et comme nous sommes vendredi et que les bureaux sont fermés tout le week-end, il faudra revenir lundi...
Nous profitons du week-end pour écrire nos lettres de motivations et refaire nos CV. Et oui, il va bien falloir travailler en rentrant! Nous préparons un maximum de choses pour que ce retour précipité se fasse dans les meilleurs conditions possibles. Il nous faut par exemple réfléchir au logement (chez quels amis allons-nous pouvoir scouater en attendant de retrouver un appart?), etc. L’hôtel est agréable et la nourriture est bonne. Nous faisons une cure de paneer, fromage indien... pasanda, tava, tufani, palak, butter masala, bhurji, hariyali, nous les avons tous goutés! De toute façon, il n'y a rien à faire à Mundra et nous n'avons pas la tête à visiter. En plus il fait une chaleur insupportable et bien que nous ne sommes pas des habitués de la clim, nous sommes bien heureux d'en profiter un peu!
On nous avait promis que tout serait réglé lundi midi mais à 21h, nous sommes toujours dans le fameux bureau 104... Cette fois-ci, la Roulotte a été inspectée et elle reste sur le parking, prête à embarquer sur le bateau qui doit arriver dans la nuit, c'est un bon début.... Nous avons bien du mal à trouver une voiture pour nous ramener avec tous nos bagages. Les bureaux sont vides, il n'y a plus personne dans la zone sécurisé du port, à part les cinq ou six hommes qui sont là pour nous. Ils sont toujours très nombreux mais on ne sait jamais trop quel est leur rôle. Aucun d'eux ne parle bien anglais, la communication est difficile. Ils veulent nous prêter une moto mais avec les six gros sacs que nous avons, ce n’est pas possible et franchement, nous n'avons aucune envie de laisser nos affaires dans le bureau comme ils nous le suggère gentiment... C'est dommage mais nous n'avons plus confiance. Nous sommes soulagés d'avoir eu tous les tampons, toutes les signatures et l'inspection mais il y a un hic, ils gardent notre carnet de passage en douane qu'ils promettent de nous rendre au matin, à 8h (on nous la déjà fait celle-là!)... Nous ne comprenons pas trop pourquoi mais nous n'avons guère le choix. Nous savons que nous ne pouvons pas compter sur la ponctualité et l'efficacité indienne, nous décidons donc d'attendre encore pour prendre les billets de retour. La pression est énorme et nous n'en pouvons plus. Le mardi, rebelote, ce n'est que vers 11h que nous retrouvons notre homme. Le ton n'est plus contenu car nous savons que tout est prêt pour le départ de la Roulotte avec les douanes. Très vite nous comprenons qu'il garde notre carnet de passage en douane en guise de chantage car ils attendent le paiement qui n'arrivera pas avant le lendemain. Ça fait trois semaines que nous leur demandons les informations pour procéder au virement bancaire et ce n'est que jeudi soir que nous les avons eu. Entre temps, d'autres complications sont survenues car notre compte bancaire aux Etats Unis (paiement en dollars américain, c’était donc plus avantageux) n'a pas été utilisé depuis longtemps et le service des fraudes ouvre l'oeil. Il faut dire qu'on ne simplifie pas les choses car voyez vous, après avoir passé plusieurs heures à chercher un fax qui marche à l'international, nous avons capitulé. Du coup, nous avons fait appel à quelqu'un en France, qui a faxé notre demande de transfert (procédure obligatoire) sur laquelle nous spécifions que nous sommes en Inde... Puis il y a eu le week-end, sans oublier les 9 ou 10 heures de décalage avec New York qui nous impose d'attendre la nuit pour communiquer avec la banque... Bref, cette histoire pourrait remplir des pages et des pages mais le fin mot est que nous avons fini par laisser tomber les dollars et téléphoner à notre banque en France pour gérer le problème avec nos euros. Il a fallu que la banque nous fournisse également une attestation déclarant que nous avons bien les fonds suffisant, en anglais... Je ne me souviens plus tous les détails et c'est sans importance mais la journée fut une succession de mensonges et d’incohérences à travers de nombreux coups de téléphones venant des responsables basés à Delhi et des échanges de plus en plus agressifs avec les employés sur place. Laurent, qui est pourtant de nature si calme et diplomate, a fini par perdre son sang-froid, séquestrant plus ou moins l'homme qui devait nous rendre nos papiers et qui, vers 19h, avait décidé de rentrer chez lui. Il nous a menti jusqu'au bout, prétextant qu'il devait retourner au port pour récupérer notre carnet alors qu'au même moment, une femme du bureau de Delhi me disait au téléphone qu'il devait rentrer chez lui pour retrouver sa femme et que je devais empêcher mon mari d'harceler son employé... Avec le recul, c'était plutôt comique, mais sur le moment je ne rigolais pas. Je n'avais jamais vu Laurent comme ça. Je l'ai finalement convaincu de laisser partir le jeune homme alors qu'on nous promettait de venir nous rendre le carnet le soir même à l’hôtel vers 20h. Nous ne pouvons pas exprimer avec des mots toutes les tensions et les émotions qui nous ont traversés au cours de ces derniers jours. Le besoin indescriptible de rentrer au plus vite pour être auprès de ma maman se mêlait à l'étrange sensation que le voyage s’arrête ici, inachevé, tout en imaginant ce retour précipité à la sédentarisation et tout ce que cela implique... Vers 20h30, un employé de l’hôtel vient frapper à notre porte, il est accompagné d'un homme qui tient notre carnet de passage en douane à la main, il nous fait signer quelques déclarations supplémentaires... ça y est, nous pouvons enfin organiser le retour par avion! |
Fin du voyage, décollage immédiat |
| Nous nous connectons immédiatement sur internet pour chercher le moyen le plus simple et le plus rapide de sortir de ce “trou” (peu d'occidentaux peuvent se venter d’être aller au port de Mundra!) et nous envoler vers Paris. Nous ne comptons même plus les sous, nous voulons juste partir. Évidemment, les choses ne peuvent jamais être aussi simples que nous le souhaiterions. La connexion internet est faible et surtout il y a une sorte de sécurité qui nous empêche de valider notre commande et régler nos billets en ligne par carte bancaire. Bien qu'il soit presque 2h du matin en France, nous téléphonons à Dom (via Skype), un ami qui nous tire du pétrin... C'est lui qui nous a réservé tous nos billets pour le lendemain, depuis la France. Un grand merci Dom. Nous nous arrangeons avec l’hôtel pour faire venir un taxi qui nous emmènera directement à l’aéroport de Bujh situé à 60 km de Mundra environ. La nuit fut brève. Au matin, nous ramassons rapidement nos affaires, nous réglons la note de l’hôtel et nous partons, sans trop réaliser que c'est la fin d'une grande aventure... Dans la voiture, nous sommes silencieux, les yeux rivés sur un paysage semi-aride de sable et de roche, parsemé de quelques touffes d'épineux. Nous croisons plusieurs carrioles tirées par des dromadaires. En arrivant à l’aéroport, un troupeau de vaches traverse tranquillement devant nous, nous le regardons avec une certaine nostalgie, ce sera l'une des dernières images que notre mémoire gardera de l'Inde... Le reste n'est qu'une longue succession de files d'attente, de contrôles de papiers, d'enregistrements de bagages, de plateaux repas et de connexions... Ainsi s’achève notre épopée, de manière abrupte et inattendue. Mais nous sommes bien décidés à la poursuivre plus tard... |
|
|
|
|
|
 |
| |
|
Superficie: 3 287 263 km²
Population: 1 173 108 018
Population urbaine: 29%
Capitale: New Delhi
Frontières terrestres: 14 103 km
Littoral: 7 000 km
Point culminant: Kanchenjunga, 8 598 m
Pays frontaliers:
-
Bangladesh (4 052 km)
-
Bhoutan (605 km)
-
Birmanie/Myanmar (1 463 km)
-
Chine (3 380 km)
-
Népal (1 690 km)
-
Pakistan (2 912 km)
Type de gouvernement: République
Constitution: 26 janvier 1950 + amendements
Fête nationale: 26 janvier
Elle commémore la proclamation de la république, trois années après la déclaration d'indépendance.
Force de travail:
-
Agriculture: 52 %
-
Industrie: 14%
-
Services: 34%
Espérance de vie: 66.46 ans
-
Homme: 65.46 ans
-
Femme: 67.57 ans
Population au dessous du seuil de pauvreté: 25%
|
|
|
| |
| Source: CIA World Fact Book 2010 |
|
|
 |
| |
|
Monnaie: Roupie indienne (INR)
Distributeurs: répandus
Paiement par visa/mastercard: possible dans les grands magazins
Prix moyen
litre de diesel: 0,70€
bouteille eau minérale (1.5L): 0,40€
un café: 0,30€
un demi: 1€
Indicatif téléphonique: 91
Indicatif internet: .in
Fuseau horaire: UTC +5h30
Mobilité:
Aéroports: 349
Routes: 3 320 410 km
Voix ferroviaires: 64 015 km
Voix navigables: 14 500 km |
|
|
|